Réhabilitation immeuble RIVP 111-121 bd Mortier

Vue de l’immeuble RIVP depuis le carrefour du bd Mortier – rue St Fargeau

Des habitants nous ont plusieurs fois contactés au sujet des nuisances sanitaires, olfactives et sonores liées à l’activité de la station service.
Nous sommes intervenus à ce sujet auprès de Virginie Daspet, élue du 20ème, chargée des relations locatives. Elle nous a informé que la RIVP prévoit une rénovation de grande ampleur de cet immeuble et organise, début 2013, une concertation avec les locataires.

Elle nous a conseillé d’émettre des propositions dans le cadre de la rénovation qui prévoit déjà l’accessibilité des logements pour les personnes à mobilité réduite et l’isolation de la façade par l’extérieur.
Nous avons proposé les améliorations suivantes :
  • réduire les nuisances sonores et olfactives de la station d’essence,
  • éclairage de l’immeuble avec des capteurs solaires,
  • en toiture, création d’un jardin partagé et isolation végétalisée,
  • ou bien récupération des eaux de pluie pour arrosage du jardin sur cour et nettoyage des parties communes,
  • fermeture des cages d’escalier pour l’isolation thermique,
  • suppression des vide-ordures et tri sélectif,
  • sur le mur pignon sud, au-dessus de la station service, installation d’un mur d’escalade utilisable en journée,
  • réaménagement de la bibliothèque jeunesse.

Studio Ferber


Les studios Ferber – Voir les photos de l’environnement ci-dessous.


2011 :  Le propriétaire des studios Ferber projette de les remplacer par un bâtiment de 4 étages (au lieu de 3 actuellement) en supprimant l’espace libre situé devant qui sert de parking. 

Juin 2011 : Nous apprenons ce projet lors de l’enquête sur la modification du Plan Local d’Urbanisme. Une demande de modification a été déposée pour autoriser ce 4ème étage ainsi que la construction sur l’espace libre. L’association se manifeste activement auprès du Commissaire Enquêteur, avec le soutien des habitants qui signent une pétition, pour faire valoir la protection de ce carrefour.

Début 2012 : La Commissaire Enquêteur n’a pas donné suite à la demande de modification et le carrefour reste protégé comme en 2006.

Octobre 2012 : Le propriétaire des studios Ferber présente un nouveau projet, dans les règles du PLU.

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Sur le carrefour « Hôtel Lemonnier »
 

Sur le carrefour « Hôtel Lemonnier »


Sur le carrefour « Hôtel Lemonnier » : l’hôtel Lemonnier
 
Face aux studios Ferber, au débouché de la rue Paul Strauss
Situation du carrefour « Hôtel Lemonnier »


Les studios Ferber donnent sur le carrefour « Hôtel Lemonnier » (une des anciennes demeures de Joséphine Baker) qui voisine les secteurs de Maisons et Villas inscrits au PLU.

Il y a plus de 20 ans,pour préserver l’harmonie de ce carrefour, des habitants du quartier avaient obtenu que la hauteur de l’ensemble immobilier « La Villa aux Oiseaux » soit de 3 étages et non 4.

En 2006, notre association a proposé de limiter à 3 étages les constructions autour du carrefour et d’inscrire en espace à végétaliser le parking situé devant  studios Ferber. Le PLU a acté ces propositions.

Le carrefour « Hôtel Lemonnier » mérite d’être préservé car il s’inscrit dans la continuité des secteurs de Maisons et Villas voisins.

 

JUIN 2013

 

 

 

le permis de construire, déposé par les promoteurs, est accordé. Il respecte le PLU de 2006. La façade prévue, de couleur gris anthracite, sera remplacée par un beige clair. Malheureusement, le Studio Ferber considère que l’espace prévu en sous-sol, qui lui sera alloué par les promoteurs, ne sera pas suffisant pour poursuivre, dans de bonnes conditions, son activité professionnelle.

 

Nous avons cherché en compagnie du Conseil de Quartier Gambetta, auprès de la Mairie de Paris, des solutions pour maintenir le Studio en activité. A ce jour, aucune solution satisfaisante n’a été trouvée.

 


Studio Ferber : 56, rue du Capitaine Ferber, 75020 Paris

 

 

Demande d’un parking et d’une dépose minute à l’hôpital Tenon

A l’occasion du compte rendu de mandat du maire de Paris, M. DELANOE, le 19 novembre 2009, n’ayant pu poser une question orale, nous l’avons écrite :
Monsieur le Maire, nous vous demandons, comme nous l’avons déjà fait auprès de Mme CALANDRA, maire du 20ème, de soutenir, auprès de l’AP-HP, notre demande d’un parking visiteurs et d’une dépose minute digne de ce nom à l’hôpital TENON.

C’est une question d’ordre humain. On se rend à l’hôpital par obligation et très fragilisé. La présence d’un proche est alors un soutien indispensable.

Il serait incompréhensible et discriminatoire que la modernisation de l’hôpital Tenon, à visée régionale, ne soit pas l’occasion d’améliorer le service rendu aux patients et à leurs proches, comme c’est le cas pour les autres hôpitaux alentours, d’autant qu’il n’y a pas de parking public proche.

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Lors de la pose de la première pierre du bâtiment BUCA de l’hôpital TENON, le 16 octobre 2009, Mme CALANDRA, maire du 20ème, a, dans son discours, repris notre souhait d’un parking visiteurs.
Cette déclaration a été faite en présence de :
– Benoît LECLERCQ, directeur générale de l’AP-HP,
– Jean-Marie LE GUEN, président suppléant du conseil d’administration de l’AP-HP, député de Paris 13ème, adjoint au maire de Paris chargé de la santé publique,
– Roland GONIN, directeur de l’hôpital TENON,
– Pr Eric RONDEAU, président du comité consultatif médical,
– Serge WAJEMAN, président de la commission de surveillance, conseiller d’arrondissement chargé de la santé et des relations avec l’AP-HP.

Nous attendons des décisions qui concrétisent ce discours.         

Révision et modification du PLU

Cliquez pour voir le diaporama → qui propose la création d’une promenade dans notre quartier ainsi que nos souhaits d’aménagement (propositions faites dans le cadre de la révision du PLU en 2009).

Cette révision a été déclenchée début 2009, après annulation par la cour d’appel de Paris de dispositions du PLU concernant la zone verte et la zone naturelle et forestière.

Fin 2008, une procédure demodification du PLU a été engagée (vous trouverez aussi sur le lien précédent le rapport de la commission d’enquête de juillet 2009).

Nous avons fait des observations et des propositions sur les points suivants (un document très détaillé a été remis au Commissaire Enquêteur) :

1 Isolation extérieure des bâtiments

2 Eoliennes en toiture

3 Murs végétalisés

4 Besoin d’équipements socio-culturels et sportifs

5 Parcelle réservée à 50% pour l’habitat social rue des Montiboeufs

6 Square de la Justice

7 Parcelle du 20 Etienne Marey

8 Parcelle du 20 rue du Lieutenant Chauré

9 Décrochement d’alignement des immeubles

10 Liaisons piétonnières

11 Libérer l’espace public du stationnement automobile

12 Campagne à Paris

13 Maison du 38 rue Haxo

14 Parking de la parcelle réservée P20-4

15 Parcelle du 60 rue du Surmelin

16 Parcelle du 13 rue Alphonse Penaud

Un jardin partagé verra-t-il le jour rue de la Justice ?

Le square situé au bout de la rue de la Justice, au-dessus du boulevard Mortier, a besoin d’être rénové. Pourquoi ne pas le transformer en jardin partagé, confié à des habitants du quartier qui aiment jardiner ?

  Le square de la Justice – printemps 2009 (photos Daniel Moreau)

Historique de la rue de la Justice
En bref, la création du jardin partagé

Si ce projet vous intéresse, contactez Mme Gladys Carrillo, présidente.

Il sera ouvert fin février 2011           

Historique de la rue et du square de la Justice

Dans les années 60, la rue de la Justice était bordée de commerces, de petites industries et de maisons avec jardin.

L’usine de condensateurs SAFCO-TREVOUX était installée entre le n°50 rue de la Justice et le passage Haxo. Les établissements VEDETTE-SURMELEC qui fabriquaient de l’électroménager étaient situés à l’emplacement de l’actuelle Villa des Nymphéas, au coin de la rue du Surmelin et de la rue de la Justice, En face, se trouvait un salon de coiffure vert turquoise.

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Le bâtiment de La Poste rue de la Justice (photo Google StreetView)
Et il y avait deux cafés, l’un au coin du passage Boudin, l’autre à côté d’une teinturerie, aujourd’hui remplacée par La Poste.
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La résidence du 44-58 rue de la Justice (photo Google StreetView) 
En 1964, seize parcelles, du 44 au 58, rue de la Justice et passage Haxo, ont été achetées par la SCIC LA JUSTICE pour édifier une résidence comprenant plusieurs immeubles de 10 étages, achevés en 1970. 
La parcelle du 60 rue de la Justice accueillait un pavillon avec son jardin potager. Après expropriation, elle est longtemps restée un terrain vague. C’est à la demande des nouveaux habitants du 50 rue de la Justice que la Ville de Paris y a créé le square de la Justice.
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L’intérieur du square de la Justice (photo Daniel Moreau)
Aujourd’hui, ce square est un endroit oublié. Il est coincé entre de grands immeubles et reçoit peu de soleil en hiver. Peu fréquenté, son entretien est quelque peu négligé. De plus, le voisinage se plaint régulièrement d’une fréquentation nocturne et bruyante…
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Extrait du PLU : le square est mentionné, mais pas comme espace vert… 
Curieusement, le PLU a omis de répertorier ce square parmi les espaces verts…

Création du jardin partagé

Pour redonner vie au square de la Justice, notre association a proposé de le transformer en jardin partagé.

Du fait de leur dispersion, les petits espaces verts sont coûteux à entretenir et à surveiller. La solution des jardins partagés permet de les conserver tout en déchargeant en partie le budget de fonctionnement de la Ville qui continue d’assurer l’entretien de base (arbres, murs, mobilier, marches…).

Mme Florence de Massol, adjointe à la Mairie du 20ème en charge notamment des espaces verts, soutient ce projet et nous précise que l’investissement initial de la Ville est conséquent (plusieurs dizaines de milliers d’euros) :
• étude de pollution et éventuelle dépollution du sol,
• création de l’arrivée d’eau, installation du robinet et du compteur,
• clôturage,
• apport de terre,
• aménagements intérieurs de base
• temps passé par la cellule Main Verte et les techniciens de la Ville

Un jardin partagé est aussi un lieu de vie, d’animation du quartier, d’échanges et d’éveil pour les enfants.

Il est confié à une association créée par les habitants jardiniers, pour une durée d’un an renouvelable jusqu’à six ans. 
La Charte Main Verte signée par de nombreux jardins partagés de Paris prévoit des règles d’ouverture au public :• deux demi-journées par semaine, dont une de préférence le week-end,
• au moins un événement chaque année : exposition, concert…

Les jardiniers décident ensemble du « style » du jardin partagé : parcelles individualisées ou jardin collectif, cultures florales ou potagères… 
Exemples :
• le Potager des Oiseaux, jardin partagé communautaire dans le 3ème arrondissement,
• le
 Jardin Leroy (Paris 20ème). 
Les jardins partagés dans le 20ème arrondissement : 


    Sur le site de la Mairie de Paris : tous les jardins partagés parisiens
    Mise en place du jardin
    Après création de l’association, accord du Conseil de Paris et de la Direction des Parcs et Jardins, la Ville assure la préparation du jardin : apport de terre, installation de l’eau et de l’arrosage, construction d’un abri de jardin pour les outils…