Démarche HQE

La démarche HQE® (Haute Qualité Environnementale) a été initiée par l’Etat dans les années 90 pour intégrer l’approche environnementale à la construction de bâtiments. Elle est soutenue par l’ADEME (agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).

Il ne faut pas confondre la démarche HQE et les matériaux HQE, comme a semblé le faire l’architecte Pascal Beau lors de la réunion du 15 juin 2006. Presque tous les matériaux ont obtenu le label HQE…

La Ville de Paris utilise de plus en plus la démarche HQE lorsqu’elle est maître d’ouvrage. De même, la région Ile de France pour la construction de nombreux lycées.

Pour les projets hospitaliers, cette démarche est utilisée :
• à Douai, 55 000 m2, en construction, bureau d’études HQE TRIBU ;
• à
Alès, 33 000 m2, en conception détaillée, bureau d’études HQE TRIBU ;
• à
Orléans, 150 000 m2 en projet, bureau d’études HQE ADRET.
Remarque : le bureau d’études HQE TRIBU est situé dans le 20ème arrondissement, rue Frédéric Lemaitre !
C’est le bureau d’études HQE qui conseille le maître d’ouvrage pour atteindre les objectifs de la démarche HQE.

Le bâtiment BUCA (28 000 m2), par sa taille, justifie tout à fait que l’on mette en œuvre cette démarche.
Pourquoi ne pas accepter que le projet soit révisé et amélioré avec l’aide d’un bureau d’études spécialisé dans la démarche HQE ?

M. Lemonnier, directeur du patrimoine et de la logistique de l’AP-HP nous a répondu le 7 juin 2007 que le projet BUCA est au niveau des exigences de la démarche HQE et qu’il est inutile de le réviser.

L’architecte Pascal Beau souligne que le bâtiment est isolé par l’extérieur, méthode très efficace qui évite les ponts thermiques et que l’épaisseur des murs extérieurs est de 40 cm. De plus, les chambres sont faites sur une trame de 3.20 m au lieu des 3.60 habituels, ce qui permet de faire un bâtiment plus compact, d’où diminution relative des échanges thermiques et inertie plus grande.

Les blocs opératoires nécessitent la climatisation. Mais le reste du bâtiment sera rafraîchi de 3° au-dessous de la température ambiante, ce qui est beaucoup plus économique qu’une climatisation.

L’AP-HP indique que le chauffage sera fourni par le réseau de vapeur de la CPCU (Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain). Bien que ce choix soit plus coûteux, il est plus écologiques puisque la chaleur est fournie par les ordures ménagères (il semble toutefois que la moitié de la chaleur soit fournie par des combustibles fossiles : voir la contribution du Club D2C au Plan Local d’Urbanisme de Paris).
Mais la démarche HQE ce sont 14 cibles qui concernent :
• l’insertion locale du projet • les produits et procédés de construction
• la faible nuisance du chantier
• la gestion de l’energie, de l’eau et des déchets,
• l’entretien et la maintenance,
• le confort pour les soignants et soignés : hygrothermie, acoustique, confort visuel, confort olfactif
• la qualité sanitaire des espaces, de l’air climatisation), de l’eau.


Nous demandons que la démarche HQE soit appliquée pour réviser et améliorer le projet, avec l’aide d’un bureau d’études spécialisé qui aide l’AP-HP à l’intégrer au projet BUCA.

D’ailleurs, si la démarche HQE avait été utilisée, l’AP-HP se serait posé le problème de l’accès au bâtiment BUCA et de son insertion dans le quartier…
suite : Climatisation

Se documenter : La page de l’ADEME sur le bâtiment et la démarche HQE
Télécharger le guide
Bâtiment et démarche HQE de l’ADEME.
Télécharger l’
intervention de F. Mourgues, directeur de l’hôpital d’Alès, à HôpitalExpo 2006.
Télécharger la
synthèse du 19 mai 2006, hôpital et développement durable, à HôpitalExpo 2006.         

Climatisation

Bruit Les riverains sont inquiets des nuisances sonores de cette installation de 800 kW dont la puissance a entraîné obligation d’enquête publique et autorisation de la Préfecture de Police.

La climatisation comporte deux éléments principaux :
• les condenseurs : ils servent à évacuer la chaleur dans l’atmosphère et sont situés au niveau 9, à l’air libre,
• les compresseurs : c’est la partie la plus bruyante de l’installation ; ils sont situés au 8ème étage de BUCA, au dessus des chambres de garde et des bureaux médicaux…
Pourquoi ne pas avoir placé les compresseurs en sous-sol, comme cela a été choisi pour le tout nouveau bâtiment de recherche de Tenon, dans le bas de la rue Pelleport ?

Une réponse a été donnée par l’architecte, Pascal Beau, le 7 juin 2007 :
• cela entraînerait des pertes de charges trop importantes puisque le bâtiment fait 12 niveaux alors que le bâtiment de la recherche fait 7 niveaux,
• les compresseurs représentent un volume limité (l’équivalent de deux bureaux).
Nous aimerions être sûr qu’il s’agit du véritable argument technique et que les nuisances sonores pour le personnel à l’étage au-dessous ont été évaluées.
Est-il raisonnable de placer des équipements aussi bruyants en haut d’un bâtiment ? Qui sera gêné au 8ème étage… les médecins dans leurs bureaux… ou le personnel de garde dans ses chambres ?

Bruit Il est prévu d’entourer d’un mur en béton les condenseurs situés au niveau 9, en toiture. Ce mur constituera un écran visuel et sonore.
Pourquoi ne pas prévoir d’isolation phonique sur la partie intérieure du mur écran autour des condenseurs en toiture ?
cube_de_glace L’hôpital n’est pas connecté au réseau parisien de froid CLIMESPACE qui ne passe pas à proximité. A l’occasion de la construction du bâtiment de la recherche, qui vient d’être achevé, un groupe de production de froid a été réalisé qui fournira deux autres bâtiments voisins.
Pourquoi ne pas concevoir un site unique de production de froid pour l’ensemble de l’hôpital ?
On nous a répondu le 7 juin que cela poserait des problèmes de calorifugeage et d’entretien de canalisations. Mais comment fait CLIMESPACE pour desservir tout Paris ? Il nous semble surtout que l’hôpital Tenon manque de schéma directeur qui rationalise les installations techniques. La question reste posée…

soleil L’Association des Riverains de l’Hôpital Tenon (ADRHT) signale que lors de l’enquête publique sur la climatisation, le commissaire enquêteur a demandé: « pourquoi utiliser un gaz (R134a) à très fort effet de serre et non pas un produit comme le R410a bien moins nocif« .

L’AP-HP à répondu : « L’utilisation de R134a au lieu du R410a qui est effectivement moins nocif du point de vue de son incidence sur l’effet de serre a été dictée par le fait que le R134a présente un risque plus faible sur la sécurité des travailleurs en cas de fuite de fluide frigorigène »
Mais pourquoi ne pas utiliser le DeepCool 12a, non toxique et sans action sur l’effet de serre ?

Bruit L’action de l’Association des Riverains de l’Hôpital Tenon (ADRHT), très soucieuse des nuisances sonores a permis de révéler que lors de l’enquête publique, l’indication du niveau sonore ambiant avait été augmentée de 50% par rapport au mesures faites. Il s’agirait d’une faute de frappe… L’erreur a été rectifiée et les équipements devront donc être plus silencieux…
Quelles mesures sont prévues après la mise en fonctionnement de la climatisation ? Y a-t-il, pour l’AP-HP, engagement ou obligation de prendre des mesures correctives, sans passer par un tribunal, en cas de dépassement de l’émergence sonore autorisée ?

Bruit Nous souhaitons rappeler que le carrefour Pelleport ne se trouve pas dans une zone industrielle mais dans une zone résidentielle. Les installations de climatisation sont source de nuisance sonore permanente, ce qui est particulièrement gênant les nuits d’été. Les climatiseurs ne fleurissent pas encore sur nos façades… Il serait dommage que le bruit oblige les riverains à adopter ce type d’équipement au lieu de dormir la fenêtre ouverte. Nous soutenons totalement l’action de l’ADRHT (association des riverains) pour obtenir le minimum de nuisances sonores.
suite : Accès véhicules
Se documenter : Arrêté du 4 janvier 2007 de la Préfecture de Police autorisant l’installation de climatisation (voir dans l’annexe, les informations techniques). Arrêté du 23 janvier 1997 limitant le bruit des installations classées environnement (ici la climatisation du bâtiment BUCA)

Accès véhicules

Le bâtiment BUCA accueille les urgences ainsi que des scanners, IRM… Il est à vocation régionale et des utilisateurs de banlieue seront amenés à le fréquenter.

Or rien n’est prévu pour le stationnement des véhicules privés. Lorsqu’un proche est admis aux urgences, où se garera la famille venue le voir à toute heure du jour ou de la nuit ? Lorsqu’une femme accompagne son mari aux urgences, la contravention ou l’enlèvement du véhicule seront-ils la règle ? Lorsqu’une personne fatiguée par une chimiothérapie vient faire un scanner, où peut-elle laisser sa voiture risque de la voir enlevée ? Toutes ces personnes doivent-elles emprunter des ambulances et augmenter ainsi le déficit de la sécurité sociale ?

Ce problème de parking existe déjà pour la maternité, pour la dialyse…

Si, pour les parisiens, il est envisageable d’utiliser transports en communs ou taxis pour se rendre aux urgences, nous savons tous que cela est irréaliste pour la plupart des habitants de la banlieue. Ce n’est pas par amour de la voiture que la plupart en sont dotés ! Il suffit de consulter les temps de transport sur ratp.fr pour s’en convaincre.

Nous demandons que les scanners et IRM, les urgences, la maternité, la dialyse… soient accessibles en véhicule privé.
Pourquoi un parking n’est-il pas prévu pour les usagers, soit dans l’hôpital comme c’est le cas à l’hôpital Saint-Louis, soit à proximité, construit par la ville de Paris ?

En sous-sol de BUCA, il est prévu 86 places de parking. Or 500 personnes travailleront dans ce le bâtiment. Sera-t-il accessible à l’aide-soignante payée au smic quittant son service à 2h du matin et qui vit en banlieue pour se loger à moindre frais avec sa famille ?

D’autant plus que les pompiers ayant fait appliquer les règlements de sécurité, de nombreuses places de parking ont été supprimées dans l’enceinte de l’hôpital.

L’AP-HP dispose de plus de 5 ha de terrain et n’a toujours pas réglé le problème du parking. Il manque un schéma directeur qui organise le problème du stationnement.

Aujourd’hui, le personnel est obligé à une valse de véhicules, les derniers arrivés étant appelés en cours de journée pour déplacer leurs véhicules de façon à permettre aux premiers arrivés de partir…
Pourquoi ne pas initier la création d’un parking unique à l’occasion de la construction de BUCA ?

Il est prévu que l’accès ambulances à BUCA ne se fasse qu’en descendant la rue Pelleport car l’entrée des véhicules est en épi, dans ce sens. Les véhicules d’urgence venant de la porte de Bagnolet devront faire le tour de l’hôpital pour y accéder ! Pourtant la rue Pelleport est suffisamment large pour aménager un accès dans les deux sens (comme cela se fait déjà aux entrées munies de grilles rue Pelleport).

L’aménagement efficace de l’accès peut limiter les nuisances dues aux sirènes, ce qui est un des soucis des riverains.
Quand sera présenté un plan de circulation au voisinage de l’hôpital ?

Les accès à Paris depuis la banlieue vont être très prochainement modifiés et diminués. La Porte de Bagnolet, souvent embouteillée est déjà un problème… Pour un bâtiment d’importance régionale, il est nécessaire de prévoir un plan de liaison avec la banlieue, de façon à ce que les véhicules d’urgence puissent y accéder sans délai, éventuellement par des voies réservées.
Quand sera présenté le plan de liaison entre l’hôpital et la banlieue ?

L’entrée des ambulances est située à l’extrêmité de la rue Bretonneau dans laquelle se trouvent des groupes scolaires : école maternelle, école élémentaire et équipements sportifs.
Quels aménagements sont prévus par la Ville pour protéger les enfants des écoles ?         

Les "verrues"

On nous a dit que la « politique des verrues » était terminées à l’hôpital Tenon. Les verrues ? Ce sont ces bâtiments construits dans les années 60-70 qui s’incrustent dans les constructions du 19ème siècle. La construction de BUCA permettra la destruction, après désamiantage, de l’actuel bâtiment des urgences (Charcot) et de celui de la radiologie (Joliot) implantés dans la façade rue de la Chine. Les services qu’ils accueillent vont être déplacés dans le nouveau bâtiment BUCA.
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En haut à gauche, le bâtiment Joliot, en bas à droite le bâtiment Charcot (urgences).
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Le plan de BUCA en 2005, à gauche : l’accès des urgences se faisait au carrefour Pelleport.
Le plan de BUCA en 2007, à droite : un petit bâtiment est ajouté le long de la rue Pelleport. Sa hauteur est d’environ 2 étages.
Déjà une nouvelle verrue ?         

Toitures végétales

Lors de la canicule de 2003, les locaux des maisons de retraite situés sous des toitures-terrasses sont restés plus frais lorsque la toiture-terrasse était végétalisée.
Dès 2006 notre association demandait à ce que les toitures-terrasses de BUCA soient végétalisées. La Mairie a relayé cette demande. Après avoir indiqué qu’il n’était pas favorable, pour des raisons d’esthétique, aux terrasses végétalisées, l’architecte en a concédé sur deux bâtiments, mais pas sur le bâtiment principal !

Sur cette photo de la maquette de BUCA, vous pouvez voir les deux toitures-terrasses végétalisées sur le bâtiment en haut à gauche et sur le bâtiment en bas à droite. Maquette vue du ciel P3220018
Il est utile de savoir que les terrasses végétalisées sont des produits standardisés proposés par les étanchéistes (voir, par exemple, celles conçues par Soprema, un fournisseur mondial de matériaux d’étanchéité).
Pourquoi ne pas faire des toitures-terrasses végétalisées sur tout BUCA ?
Les toitures végétalisées sont un produit industriel. Voir par exemple, la page du fournisseur international de produits d’étanchéité Soprema.         

Schéma directeur d’aménagement de l’hôpital Tenon

Au 19ème siècle, l’hôpital a été conçu avec un plan d’ensemble cohérent.

Le souci de cohérence semble s’être perdu. Un schéma directeur devrait permettre d’organiser :

la production de froid : centraliser la production permettrait des économies d’échelle, une plus grande facilité d’entretien.. au lieu de créer une unité de production à chaque construction d’un nouveau bâtiment ;

l’accès piéton à l’hôpital : prévoir un accès piéton principal unique au lieu de réaliser un hall d’accueil à chaque nouveau bâtiment… En effet, il existe déjà, dans le bâtiment Gabriel qui va être connecté à BUCA, un hall d’accueil de grandes dimension qui fera double emploi avec celui de BUCA ;

le parking automobile : planifier la réalisation d’un parking souterrain unique qui sera construit par tranches au fur et à mesure du développement de l’hôpital, au lieu de construire un nouveau parking indépendant, avec son accès propre, à chaque fois qu’on réalise un nouveau bâtiment ;

les emplacements pour la construction de bâtiments et l’aménagement de voies de circulation : l’arrière de l’hôpital, rue Pelleport, ne doit pas devenir le nouveau site d’implantation de « verrues » ;

un plan de liaison avec la banlieue et le reste de Paris : cet aspect fait nécessairement partie d’un projet hospitalier dont l’envergure dépasse le 20ème arrondissement.
Ce schéma directeur existe-t-il ?         

Réponses AP-HP

Dans un document établi début mai dont nous avons eu connaissance fin juin, l’AP-HP apportait des réponses partielles à certaines de nos questions. Nos remarques sont en italiques.
Démarche Haute Qualité Environnementale (HQE)

Passant en revue les 14 cibles, l’AP-HP indique y satisfaire.
Mais l’AP-HP ne connaît pas la démarche HQE puisqu’il ne s’agit pas seulement d’être au niveau « réglementaire ou de pratique courante » pour 14 cibles mais aussi :
– d’être à un niveau « performant » pour 4 d’entre elles,
– et à un niveau « très performant » pour 3 d’entre elles.

Cet aspect de la démarche HQE n’étant pas évoqué, les 8 pages de réponse de l’AP-HP ne sont que le point de départ pour l’application de la démarche HQE. L’AP-HP a besoin d’un bureau d’études spécialisé pour intégrer cette démarche. C’est ce que nous avions dit le 7 juin à M. LEMONNIER qui partait aussi du principe que d’ores et déjà le projet respectait la démarche HQE.

Trois cibles concernent la qualité sanitaire des espaces , de l’air, de l’eau. L’AP-HP estime naturellement être très performante sur ces points. Nous n’en doutons pas en ce qui concerne les problèmes bactériens. En est-il de même en ce qui concerne le choix des matériaux et des peintures, qui sont sources de pollutions importantes des espaces intérieurs ? Rien n’est dit sur ce point. Rappelons que dans les années 60-70, de nombreux bâtiments hospitaliers, y compris à TENON, ont fait l’objet de flocages à l’amiante alors que la nocivité de celle-ci était connue des médecins et démontrée scientifiquement depuis les années 50. L’AP-HP doit elle attendre des lois pour prendre en compte les connaissances des médecins ?

Pour plus de détails sur la démarche HQE voir le guide Bâtiment et démarche HQE de l’ADEME

Hauteur du bâtiment

Elle sera réduite de 1 m par choix d’un nouveau système de climatisation installé au 8ème et 9ème étage.
Stabilité de la fouille

Toutes précautions seront prise pour assurer la stabilité de la fouille réalisée après mise en oeuvre de la technique des parois moulées qui limite les risques de décompression des terrains voisins.
Climatisation

Une partie des espaces de BUCA est sensible relativement à la nécessité de climatisation et de renouvellement d’air :
– les blocs opératoires (7 salles),
– la stérilisation,
– les urgences,
– l’imagerie d’urgence (IRM, scanner, 4 salles d’examen),
– l’imagerie programmée (IRM, scanner, 11 salles d’examen),
– endoscopie (5 salles),
– réanimation,
– soins intensifs,
– soins continus.

Ces espaces représente le 1/3 des surfaces et consomment les 4/5 du froid, soit une puissance de compression de 600 kW qui, à elle seule entraîne obligation d’enquête publique. La puissance totale installée devrait être de 800 kW.
Les 102 chambres d’hospitalisation sont seulement rafraîchies de 3 degrés par rapport à l’extérieur.
Les bureaux et chambres de gardes sont seulement ventilés.
Pourquoi ne pas étudier la possibilité de rafraîchissement d’air par des systèmes de type « puits canadien » ou « puits franciliens », ce qui coûte peu et assurerait le confort du personnel de garde ?
Réserves du commissaire enquêteur

Voici les réserves du commissaire enquêteur et les réponses apportées par l’AP-HP.

1 – Faire de nouvelles mesures acoustiques du niveau sonore ambiant avant la construction.
        Ces mesures ont été faites le 21 avril 2007. Rappel : M. Lemonnier, directeur du patrimoine de l’AP-HP, nous a indiqué le 7 juin, qu’elles confirmaient les premières mesures, plus faibles, de mai 2006 qui seraient conservées.

2 – Pour comparaison, refaire ces mesures bâtiment construit et installations ne fonctionnant pas.
        Cela sera fait.

3 – Pour comparaison, refaire ces mesures bâtiment construit et installations en fonctionnement.
        Cela sera fait.

4 – Assurer le respect des normes acoustiques pour les installations existantes aujourd’hui.
        C’est en cours. Notamment, l’installation au pied du bâtiment Achard va être remplacée et de mesures acoustiques seront faites avant et après remplacement.

5 – Imposer des règles pour le chantier en ce qui concerne la pollution, le niveau sonore, le recyclage, l’hygiène et la sécurité.
        Pour limiter le bruit, usage de grignoteuses au lieu de marteaux-piqueurs et choix de matériels insonorisés. L’entreprise de gros oeuvre installera des capteurs sonores pour permettre de prendre des mesures correctives en cours de chantier.
        Les autres points seront imposés dans le cahier des charges.

Recommandations du commissaire enquêteur
Nous n’avons pas eu le temps de mettre en ligne ces points